Pourquoi je ne tolere pas l'alcool ?

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La tolérance à lalcool diminue avec lâge. Notre métabolisme ralentissant, lalcool affecte plus rapidement notre organisme, entraînant des conséquences plus importantes quà la jeunesse. Il est donc crucial dadapter sa consommation.
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Pourquoi je ne tolère pas l’alcool : une question de principe et de santé

L’odeur âcre du whisky, la douce amertume de la bière, la pétillance trompeuse du champagne… L’alcool est omniprésent dans notre société, souvent associé à la convivialité et à la fête. Pourtant, pour moi, l’alcool est une substance que je ne tolère pas, et ce pour des raisons qui vont bien au-delà d’une simple aversion gustative. Mon refus n’est pas une posture morale ou une quelconque forme de jugement, mais une décision consciente et réfléchie, ancrée dans une perspective à la fois personnelle et objective.

L’argument souvent avancé concernant la diminution de la tolérance à l’alcool avec l’âge est pertinent, et il constitue une partie de ma réflexion, mais ce n’est pas le seul facteur. Il est vrai que le ralentissement du métabolisme lié au vieillissement amplifie les effets négatifs de l’alcool. Ce qui passait inaperçu à 20 ans peut se traduire par une gueule de bois dévastatrice à 40 ans, ou pire, par des conséquences plus graves sur le long terme. Cette réalité biologique contribue à ma décision, car je suis conscient des risques accrus liés à la consommation d’alcool à mesure que je vieillisse. Adapter sa consommation est une approche raisonnable, mais pour moi, l’abstinence totale représente la solution la plus sûre et la plus simple.

Au-delà de l’aspect physiologique, ma non-tolérance à l’alcool est aussi une question de principe. Je suis profondément convaincu que la santé est un bien précieux, un capital à préserver. L’alcool, même consommé avec modération, n’est pas un élément bénéfique pour la santé. Les études scientifiques abondent sur les risques liés à sa consommation, même faible : augmentation des risques de certains cancers, maladies cardiovasculaires, problèmes hépatiques, atteintes neurologiques… Ces risques, même minimes, me semblent inacceptables.

De plus, je suis sensible à la question de la dépendance. L’alcool est une substance addictive, et le chemin vers l’abus est parfois insidieux. Même une consommation apparemment contrôlée peut évoluer vers une dépendance, avec des conséquences dramatiques sur la vie personnelle, professionnelle et sociale. Prévenir tout risque, même infime, est pour moi primordial.

En conclusion, ma non-tolérance à l’alcool est une décision mûrement réfléchie, basée sur une appréciation des risques pour la santé, une prise de conscience du processus de vieillissement et un engagement personnel envers un mode de vie sain. Ce n’est pas une question d’interdiction ou de jugement, mais une affirmation de ma liberté de choix, une liberté de choisir la santé et le bien-être sur le court et le long terme.